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GAC et M-AUTOMOTIV : l’innovation automobile entre dans une nouvelle ère au Maroc

Casablanca, le 24 septembre 2026 – M-AUTOMOTIV annonce le lancement officiel de GAC au Maroc, marquant une nouvelle étape dans le développement de son portefeuille de marques et dans sa volonté de proposer au marché marocain une offre automobile internationale, technologique et futuriste.


Ce lancement s’inscrit dans le cadre du partenariat exclusif entre M-AUTOMOTIV et GAC Motor, à travers lequel le groupe marocain devient l’importateur et distributeur exclusif de la marque GAC au Maroc.


Fondé en 1997, GAC Group compte parmi les acteurs majeurs de l’industrie automobile internationale. Le groupe s’appuie sur des standards élevés en matière de qualité et de fiabilité, une forte expertise technologique ainsi qu’une culture industrielle développée notamment à travers des collaborations avec des constructeurs automobiles internationaux de référence.


GAC porte une promesse claire : proposer des véhicules associant qualité de fabrication, technologies avancées, design et confort, pour répondre aux attentes d’une clientèle à la recherche d’une expérience automobile moderne, fiable et valorisante.


Sa signature « Where craft meets technology » traduit un ADN fondé sur la précision industrielle, l’excellence en ingénierie et l’innovation continue.


Un portefeuille de marques au service de la mobilité de demain


A traves son partenariat avec GAC Group, M-Automotiv accompagne au Maroc le déploiement de l’ensemble de ses marques automobiles : GAC, AION et HYPTEC.
Complémentaires, elles couvrent différents univers de mobilité : GAC propose une offre automobile diversifiée et technologique, AION incarne l’expertise du Groupe dans la mobilité électrique intelligente, tandis que HYPTEC en représente l’expression premium et technologique.
« Le lancement officiel de GAC au Maroc représente une étape stratégique importante pour M-AUTOMOTIV. Nous avons fait le choix d’une marque internationale résolument futuriste, qui se distingue par la qualité de son ingénierie, sa capacité d’innovation et la richesse de son offre. Notre ambition est de proposer aux clients une gamme adaptée à l’évolution de leurs attentes, mais également une expérience de marque et de service à la hauteur des standards internationaux », déclare Souhail Houmaini, Directeur Général de M-AUTOMOTIV.

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HYPTEC, l’expression premium et technologique de GAC


Le lancement officiel de GAC au Maroc marque également l’introduction de HYPTEC, l’univers premium et électrifié du groupe.
À travers HYPTEC, GAC affirme son ambition d’aller au-delà de la mobilité traditionnelle en développant des véhicules qui associent innovation technologique, électrification et performances de haut niveau. La gamme HYPTEC s’appuie sur des technologies avancées en matière de motorisation électrique, de gestion de l’énergie, de dynamique de conduite et d’intelligence embarquée.
Cette approche se traduit par des modèles à forte personnalité, conçus pour offrir une expérience de conduite moderne et distinctive, tout en intégrant des niveaux élevés de confort, de sécurité et de connectivité.
Une gamme complète pour répondre aux nouveaux usages de mobilité
Pour son lancement officiel au Maroc, GAC déploie une gamme complémentaire couvrant plusieurs segments et plusieurs technologies de motorisation.
HYPTEC HT - SUV électrique premium à propulsion, développe 340 ch et offre une autonomie pouvant atteindre 620 km NEDC. Il se distingue notamment par ses portes arrière à ouverture de type « Gullwing », sa sellerie en cuir Nappa, ses sièges avant ventilés et massants, sa sonorisation Dolby Atmos 7.1.2 et ses technologies d’aide à la conduite de niveau 2.
À travers le HYPTEC HT, GAC affirme une vision de la mobilité électrique associant innovation, confort, design et technologies avancées.
HYPTEC Hyper SSR – Véritable vitrine technologique du groupe, cette hypercar 100 % électrique développe 1 224 ch grâce à trois moteurs électriques haute performance et réalise le 0 à 100 km/h en seulement 1,9 seconde. Sa carrosserie en fibre de carbone, ses portes papillons électriques, son système de freinage carbone-céramique et son poste de conduite inspiré de la Formule 1 témoignent du niveau d’expertise technologique et de performance développé par GAC.
Elle s’est également illustrée sur la scène internationale en établissant un record Guinness avec un drift réalisé à 213 km/h au volant d’un véhicule 100 % électrique, démontrant le niveau exceptionnel de performance, de maîtrise et de technologie atteint par GAC.
GAC GN8 – Monospace hybride rechargeable premium de 7 places, pensé autour du confort, de l’espace et de l’expérience à bord. Avec 373 ch, 630 Nm de couple et jusqu’à 1 032 km d’autonomie combinée WLTC, le GN8 propose notamment des sièges Business Class chauffants, ventilés et massants, une sellerie en cuir Nappa, des portes latérales arrière électriques et un écran de divertissement de 15,6 pouces pour la deuxième rangée.
Il se distingue notamment par ses 15 systèmes d’aide à la conduite ADAS et sa suspension électromagnétique variable SDC, conçue pour optimiser le confort et la stabilité du véhicule.

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Aperçu des modèles révélés lors du prélancement


Lors de son prélancement au Maroc, GAC avait déjà dévoilé plusieurs modèles illustrant la diversité de son offre et son approche de la mobilité, de l’usage urbain aux besoins familiaux et longue distance.
GAC EMZOOM – SUV compact urbain équipé d’un moteur essence turbo de 177 ch, associant dynamisme, connectivité et technologies d’aide à la conduite.
GAC EMKOO – SUV compact hybride auto-rechargeable développant 235 ch, avec une consommation annoncée de 4,8 L/100 km. Il conjugue efficience énergétique, polyvalence et confort au quotidien.
GAC S7 – SUV familial hybride rechargeable et véritable vaisseau amiral de la gamme. Développant jusqu’à 500 ch et 613 Nm de couple, il se distingue par son habitabilité, son coffre de 720 litres et ses technologies avancées de sécurité et d’assistance.
À travers cette offre, GAC entend répondre à une large diversité d’usages, de la mobilité urbaine aux déplacements familiaux et longue distance, tout en proposant plusieurs niveaux d’électrification.
GAC et M-AUTOMOTIV repoussent également les frontières de la mobilité avec l’arrivée au Maroc du premier AirCab de la marque, porté par le Groupe M-AUTOMOTIV. Une innovation spectaculaire qui illustre pleinement la vision et l’ambition du groupe M-AUTOMOTIV d’introduire au Maroc des solutions de mobilité futuriste et de nouvelle génération.


Une offre qui conjugue technologie, confort et électrification


SUV urbain, SUV familial, Monospace premium, motorisations thermiques, hybrides, hybrides rechargeables ou 100 % électriques : la gamme GAC déployée au Maroc illustre la volonté de la marque de couvrir différents profils de mobilité et d’accompagner l’évolution des attentes des automobilistes.
Cette diversité permet également à GAC de déployer au Maroc plusieurs dimensions de son savoir-faire : qualité de fabrication, confort, connectivité, sécurité, électrification et innovation technologique.


Un réseau qui poursuit son déploiement à l’échelle nationale


Le lancement officiel de GAC s’accompagne d’un déploiement progressif de la marque sur le territoire national. GAC est aujourd’hui déjà présente à Casablanca et Tanger, deux implantations qui structurent son développement commercial au Maroc et lui permettent d’accompagner ses clients au plus près. Rabat et Agadir constitueront les prochaines implantations de la marque, dans le cadre de la poursuite de sa stratégie d’expansion territoriale.
À travers ce développement progressif du réseau, M-AUTOMOTIV entend assurer une proximité accrue avec les clients et déployer une expérience conforme aux standards de qualité et de service de GAC.
Avec ce lancement, M-AUTOMOTIV et GAC entendent ainsi ouvrir un nouveau chapitre sur le marché automobile marocain, porté par une gamme diversifiée, des technologies de motorisation complémentaires et une ambition de développement à long terme.

Un dispositif après-vente au service de l’expérience client


Le service après-vente constitue un pilier central de la stratégie du groupe M-AUTOMOTIV. À travers les ateliers après-ventes GAC et également les centres M-Service, la marque bénéficie d’ores et déjà d’une présence à Casablanca, Rabat, Marrakech, El Jadida, Fès et Oujda avec un accompagnement conforme aux standards de M-AUTOMOTIV et de GAC.
Cette organisation nous permet de répondre aux exigences spécifiques d’une marque résolument technologique et futuriste, notamment grâce à une expertise technique adaptée, à la disponibilité des pièces et à une prise en charge couvrant l’ensemble du parcours client.

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A LA UNE EDITO

Le gouvernement se joue maintenant

Les urnes ont parlé. Mais elles n’ont pas livré de majorité clé en main. Et c’est précisément là que commence le vrai exercice politique.

Avec 97 sièges, le PAM arrive en tête. Le RNI en obtient 66, l’Istiqlal 65 et le PJD 54. Sur le papier, la première équation est presque écrite : PAM, RNI et Istiqlal disposent ensemble de 228 sièges, soit une majorité confortable à la Chambre des représentants.

Scénario numéro un : reconduire la majorité sortante, mais changer de pilote. C’est l’hypothèse la plus simple arithmétiquement : les trois formations ont déjà gouverné ensemble et connaissent les mécanismes de la coalition. Cette fois, le PAM serait appelé à prendre la tête de l’exécutif. Mais le problème est politique : reconduire les mêmes partenaires après le recul du RNI et de l’Istiqlal reviendrait à demander au nouvel attelage de faire oublier un bilan dont les électeurs ont précisément modifié les rapports de force.

Scénario numéro deux : élargir et recomposer. Le PAM pourrait chercher une majorité différente, en associant par exemple l’Istiqlal, le Mouvement populaire et l’USFP. L’ensemble atteindrait 217 sièges. L’équation donnerait davantage l’image d’un renouvellement, mais au prix d’une coalition plus large, donc potentiellement plus difficile à piloter. Plus de partenaires signifie aussi plus de négociations, plus d’arbitrages et, surtout, davantage de risques de dispersion du programme gouvernemental.

Scénario numéro trois : intégrer le PJD. PAM, Istiqlal et PJD totaliseraient 216 sièges. Mathématiquement, l’équation fonctionne. Politiquement, elle serait beaucoup plus complexe compte tenu des divergences historiques entre les deux principales formations. Le retour du PJD avec 54 sièges change néanmoins la donne parlementaire : après son effondrement en 2021, le parti retrouve une capacité d’influence qu’il pourrait choisir d’exercer depuis l’opposition.

Mais derrière ces scénarios, une question beaucoup plus sérieuse se pose : quel gouvernement pour quelle économie ?

Car le prochain exécutif ne disposera pas du luxe d’une longue période d’installation. Les dossiers sont déjà sur la table : emploi, investissement, pouvoir d’achat, réforme de l’administration, santé, éducation, compétitivité des entreprises, politique industrielle, transition énergétique et grands projets d’infrastructures.

Le monde économique ne regardera donc pas uniquement la liste des ministres. Il observera la méthode, la cohérence et la capacité à décider.

Le risque serait de transformer les négociations gouvernementales en marché des portefeuilles. Un ministère pour une formation, une présidence pour une autre, quelques arbitrages pour maintenir l’équilibre interne : cette logique peut produire une coalition parlementaire. Elle ne garantit pas un gouvernement efficace.

Le véritable enjeu est ailleurs : combien de compromis politiques le prochain gouvernement pourra-t-il absorber avant que le compromis ne devienne immobilisme ?

La Constitution impose d’ailleurs une étape décisive : après la désignation des membres du gouvernement, le programme gouvernemental doit être présenté devant les deux Chambres et soumis au vote de confiance de la Chambre des représentants, à la majorité absolue de ses membres.

Autrement dit, la majorité devra être plus qu’une addition de sièges. Elle devra être capable de défendre un programme commun.

Et c’est probablement là que se jouera la véritable bataille.

Car une coalition peut facilement se mettre d’accord sur la répartition des postes. Elle aura beaucoup plus de mal à s’accorder sur les réformes qui coûtent politiquement, sur les arbitrages budgétaires qui fâchent, ou sur les secteurs où il faudra choisir entre urgence sociale et discipline financière.

Le prochain gouvernement sera ainsi confronté à une double exigence : produire de la stabilité politique sans sacrifier l’efficacité économique.

Avec une participation nationale de 38,08 %, la question de la confiance dépasse d’ailleurs les seuls équilibres parlementaires. La nouvelle majorité devra également démontrer qu’elle peut reconnecter l’action publique avec les attentes concrètes des citoyens et des entreprises.

Les élections ont changé la hiérarchie des partis. Elles n’ont pas encore déterminé la nature du prochain pouvoir.

Le premier test du nouveau gouvernement ne sera donc pas sa composition. Ce sera sa capacité à transformer une majorité de sièges en majorité d’action.

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A LA UNE ÉCONOMIE

Avocat : une campagne 2026-2027 sous le signe de la reprise

Après une période marquée par les contraintes climatiques, la filière marocaine de l’avocat devrait renouer avec une production plus importante cette saison. Les volumes pourraient atteindre 180.000 tonnes, dont près de 130.000 tonnes destinées aux marchés extérieurs.

La filière marocaine de l’avocat entre dans une nouvelle campagne avec des perspectives plus favorables. Selon les estimations de l’exportateur Ahmed Bouljid, la production nationale devrait s’établir autour de 180.000 tonnes, dont 125.000 à 130.000 tonnes pourraient être exportées.

Cette progression tient principalement à l’amélioration des conditions météorologiques. Les précipitations enregistrées jusqu’en mars, combinées à des températures relativement modérées durant les périodes sensibles du développement des fruits, ont favorisé les conditions de production.

Le stress hydrique, qui constitue l’un des principaux défis pour les cultures arboricoles, est également resté limité dans la majorité des bassins de production.

De nouvelles plantations entrent en production

La hausse attendue des volumes s’explique aussi par l’arrivée à maturité de nouvelles plantations. Dans le Gharb, notamment, des vergers implantés il y a trois à quatre ans commencent désormais à produire, contribuant à l’augmentation de l’offre disponible.

La répartition des calibres devrait, elle aussi, influencer les débouchés de la campagne. Les calibres 12 et 14 représenteraient environ 10% de la production, contre 35 à 40% pour les calibres 16 et 18 et 20 à 25% pour le calibre 20. Le reste de la production serait constitué de petits calibres.

La campagne n’est toutefois pas homogène selon les régions. Certaines zones du Gharb, particulièrement celles situées à l’écart du littoral atlantique, ont enregistré des pertes liées aux vagues de chaleur de l’été dernier.

Une fenêtre d’exportation concentrée

Sur les marchés internationaux, les exportateurs marocains devraient bénéficier d’une période particulièrement favorable entre novembre et décembre. Cette fenêtre pourrait permettre à la filière de renforcer ses expéditions à l’étranger, dans un contexte de demande soutenue.

Les perspectives deviennent cependant plus incertaines à partir de janvier. Les producteurs et exportateurs marocains devront alors composer avec une concurrence accrue, notamment en provenance d’Israël et de plusieurs pays d’Amérique latine.

La performance de la campagne dépendra ainsi à la fois du niveau de production, de la qualité des fruits et de la capacité des opérateurs marocains à maintenir leur positionnement sur les marchés internationaux.

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A LA UNE POLITIQUE

Législatives 2026 : le PAM en tête, une participation en baisse

Le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a annoncé les résultats provisoires des élections législatives du 23 septembre. Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) arrive en tête avec 97 sièges, devant le Rassemblement national des indépendants (RNI), qui en obtient 66, et le Parti de l’Istiqlal (PI), avec 65 sièges. Le Parti de la justice et du développement (PJD) décroche 54 sièges.

Suivent le Mouvement populaire (29 sièges), l’Union socialiste des forces populaires (26), le Parti du progrès et du socialisme (19), l’Union constitutionnelle (17), le Mouvement démocratique et social (8), l’Alliance de la gauche (8), le Front des forces démocratiques (2), le Parti de l’Équité (2), le Parti des néo-démocrates (1) et le Parti de l’Unité et de la démocratie (1).

Une participation en recul

Le taux de participation s’est établi à 38,08 %, contre 50,86 % en 2021 et 42,27 % en 2016. Près de 6 millions d’électeurs ont pris part au scrutin. Les régions du Sud ont toutefois enregistré des taux nettement plus élevés, avec 77 % à Laâyoune-Sakia El Hamra, 53,48 % à Guelmim-Oued Noun et 61 % à Dakhla-Oued Eddahab.

Selon le ministre, le vote s’est déroulé dans des conditions « bonnes et normales », hormis quelques incidents isolés qui n’auraient pas affecté le déroulement général du scrutin.

Un dispositif électoral renforcé

Le processus électoral a mobilisé 15,8 millions d’électeurs inscrits, avec la mise en place de 40.694 bureaux de vote et près de 3.931 bureaux centraux. Au total, 28 formations politiques ont présenté 1.847 listes, regroupant 7.277 candidatures.

La représentation féminine a également progressé en termes de candidatures : 2.659 femmes se sont présentées, soit environ 37 % de l’ensemble des candidatures.

Le scrutin a par ailleurs fait l’objet d’un dispositif de suivi associant les autorités publiques, les instances judiciaires et le Conseil national des droits de l’Homme. Quelque 3.006 observateurs, dont 200 étrangers, ont couvert l’opération électorale.

Une campagne électorale soutenue

La campagne a donné lieu à près de 21.000 initiatives de communication, ayant réuni environ 1,5 million de participants. Les tournées de terrain ont attiré quelque 730.000 personnes, tandis que les meetings électoraux en ont rassemblé près de 407.000.

Les partis ont également utilisé les médias audiovisuels publics, la presse écrite et électronique ainsi que les plateformes numériques pour présenter leurs programmes et s’adresser aux électeurs.

Le ministre a indiqué que les plaintes et infractions signalées durant la campagne ont été traitées conformément aux dispositions légales, sans, selon lui, affecter le déroulement général du scrutin.

Avec l’annonce des résultats provisoires, la compétition électorale entre dans une nouvelle phase. Abdelouafi Laftit a souligné que la responsabilité des élus envers les citoyens se poursuit au-delà du scrutin, en appelant à inscrire cette nouvelle étape dans la continuité du fonctionnement des institutions représentatives.

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Législatives 2026 : la participation atteint 21 % à 15h00

Le taux de participation aux élections législatives générales pour l’élection des membres de la Chambre des représentants, qui se déroulent ce mercredi, a atteint 21% à 15H00 au niveau national, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

L’opération de vote se poursuit et se déroule dans des conditions normales, selon les informations parvenues des différentes préfectures, provinces et préfectures d’arrondissements du Royaume, précise la même source.

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A LA UNE Actualités du Maroc et du Monde

SIEMA 2026 : l’innovation au cœur de l’agroalimentaire marocain

Placée sous le thème « Cap Agro 2030 : Souveraineté, résilience hydrique et compétitivité du Made in Morocco », cette nouvelle édition mettra au centre des échanges les principales mutations qui façonnent aujourd’hui l’avenir de l’industrie agroalimentaire marocaine. L’objectif est également de rapprocher les enjeux stratégiques des solutions concrètes proposées aux entreprises du secteur.

À travers un programme composé de conférences, tables rondes, échanges d’experts, retours d’expérience industriels et sessions dédiées à l’innovation, SIEMA 2026 abordera plusieurs thématiques liées aux transformations du secteur. Il sera notamment question de sécurisation et d’optimisation des ressources en eau, de transformation locale, de modernisation industrielle, d’intelligence artificielle, d’efficacité énergétique, de décarbonation, d’automatisation, de développement des compétences, de traçabilité et d’accès aux marchés internationaux.

L’eau au cœur des enjeux de résilience industrielle

Dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources hydriques, la question de l’eau occupera une place centrale lors de cette neuvième édition.

Les échanges porteront notamment sur les moyens de développer des modèles industriels plus résilients et plus économes en ressources, capables de concilier performance productive et maîtrise des consommations. Des cas d’usage permettront également de présenter des solutions destinées à réduire la consommation d’eau, optimiser les procédés, améliorer la productivité et limiter les pertes.

L’innovation technologique au service de l’agroalimentaire

SIEMA 2026 accordera également une place importante aux technologies susceptibles d’accélérer la transformation de l’industrie agroalimentaire.

L’intelligence artificielle sera notamment abordée à travers des applications directement liées aux besoins des industriels, notamment dans la gestion et l’exploitation des données, le contrôle qualité, la maintenance, l’optimisation de la production et la maîtrise des ressources.

Des sessions consacrées à l’innovation mettront également en lumière des solutions dans plusieurs domaines, notamment l’agrotech, la foodtech, la watertech, l’energytech, le packaging et l’automatisation.

Efficacité énergétique et décarbonation

La transition énergétique constituera également l’un des axes majeurs du programme. Les discussions porteront sur l’amélioration de l’efficacité énergétique, l’intégration de l’énergie solaire, la valorisation des déchets, la réduction de l’empreinte carbone et l’optimisation des procédés industriels.

L’objectif sera notamment d’examiner les différents leviers permettant aux entreprises d’améliorer leur performance tout en réduisant leurs coûts.

Trois journées consacrées aux grandes transformations du secteur

Le programme de SIEMA 2026 s’articulera autour de trois grandes séquences.

Le 22 septembre sera consacré à la souveraineté et à la résilience, avec un accent particulier sur l’eau, la transformation locale, l’investissement et les capacités industrielles.

Le 23 septembre sera dédié à la performance et à la transformation, avec notamment des échanges autour de l’usine de nouvelle génération, de l’intelligence artificielle, de l’énergie, de la décarbonation, des compétences et de l’innovation.

Enfin, le 24 septembre portera sur les marchés et le rayonnement, avec des discussions consacrées à l’export, à la traçabilité, à la certification, au développement des champions marocains et aux nouvelles chaînes de valeur internationales.

Un rendez-vous pour l’écosystème agroalimentaire

Au fil de ses éditions, SIEMA s’est affirmé comme un espace de rencontres professionnelles, d’échanges technologiques et d’opportunités d’affaires réunissant les différents maillons de l’écosystème agroalimentaire.

Le salon rassemblera des fabricants de machines, des fournisseurs de technologies, des industriels agroalimentaires, des spécialistes de l’emballage, des acteurs de l’automatisation et de la chaîne du froid, ainsi que des professionnels de l’agriculture, de l’énergie, des services et de l’investissement, avec une forte dimension internationale.

Cette dynamique s’inscrit dans la continuité de l’édition 2025, qui avait réuni 17 600 visiteurs professionnels, 236 marques issues de 26 pays et près de 2 750 participants aux conférences et rencontres spécialisées.

« Un lieu de business, d’innovation et de réflexion »

Meriem Houmaid, organisatrice du SIEMA au sein d’Elan Expo Maroc, souligne :

«« Notre ambition est que le SIEMA soit à la fois un lieu de business, d’innovation et de réflexion sur les transformations qui façonnent l’avenir de l’agroalimentaire au Maroc. Cette édition 2026 traduit cette volonté de mettre les enjeux réels des industriels au cœur des échanges. »»

À travers cette neuvième édition, SIEMA 2026 ambitionne ainsi de renforcer son rôle de plateforme de dialogue entre industriels, professionnels, fournisseurs de solutions et acteurs de l’innovation, tout en accompagnant les transformations structurelles d’un secteur au cœur des enjeux de souveraineté, de développement industriel et de rayonnement du Made in Morocco.

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Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur à 2,25%

Réuni mardi à Rabat pour sa troisième session trimestrielle de 2026, le Conseil de Bank Al-Maghrib a décidé de maintenir le taux directeur à 2,25%. La banque centrale justifie cette décision par une inflation toujours modérée, malgré un environnement économique international marqué par de fortes incertitudes.

Pas de changement du côté de la politique monétaire. Bank Al-Maghrib a choisi de maintenir son taux directeur à 2,25%, estimant que les conditions actuelles ne justifient pas de nouvelle modification de son principal taux de référence.

Dans son communiqué, BAM explique cette décision par « la forte incertitude » qui pèse sur les perspectives économiques, tout en relevant l’évolution de l’inflation à des niveaux modérés et la consolidation attendue de l’activité économique, notamment dans les secteurs non agricoles.

La banque centrale indique toutefois qu’elle continuera de suivre attentivement l’évolution de la conjoncture nationale et internationale et que ses prochaines décisions seront prises au regard des données disponibles à chaque réunion.

Une inflation toujours contenue

Sur le front des prix, l’inflation demeure faible malgré la progression des cours de l’énergie sur les marchés internationaux. Elle s’est établie à 0,3% en moyenne au cours des huit premiers mois de 2026.

Selon les projections de BAM, elle devrait atteindre 0,7% sur l’ensemble de l’année, avant de s’établir à 1,5% en 2027.

La hausse des prix de l’énergie a jusqu’à présent eu un impact limité sur l’inflation domestique. La banque centrale l’explique notamment par les subventions accordées aux professionnels du transport routier ainsi que par le maintien des prix du gaz butane et de l’électricité.

L’inflation sous-jacente devrait toutefois accélérer, passant de -0,2% en 2026 à 2,2% en 2027, sous l’effet notamment de la dissipation de l’impact de la baisse des prix de certains produits alimentaires, dont l’huile d’olive, et du maintien d’une inflation importée relativement élevée.

Les anticipations d’inflation restent, pour leur part, maîtrisées. Les experts du secteur financier interrogés au troisième trimestre anticipent une inflation moyenne de 2,1% à huit trimestres et de 2,2% à douze trimestres.

Une croissance appelée à ralentir

Sur le plan de l’activité, BAM prévoit un ralentissement de la croissance économique nationale, de 4,9% en 2025 à 4,4% en 2026, avant une décélération plus marquée à 2,9% en 2027.

Cette évolution s’explique notamment par le comportement contrasté des secteurs agricole et non agricole.

La valeur ajoutée agricole devrait rebondir de 16% cette année, portée par une récolte céréalière estimée à 93 millions de quintaux, selon les données du Département de l’Agriculture. En 2027, elle pourrait toutefois reculer de 7,6%, sur la base de l’hypothèse d’un retour à une production céréalière moyenne de 50 millions de quintaux.

Les activités non agricoles devraient, quant à elles, voir leur croissance ralentir de 4,5% en 2025 à 3,1% en 2026, avant de remonter à 4% en 2027.

La facture énergétique pèse sur les échanges extérieurs

Le renchérissement de l’énergie se répercute également sur les comptes extérieurs. La facture énergétique devrait augmenter de 28,4% en 2026, pour atteindre 138,1 milliards de dirhams, avant de revenir à 116 milliards en 2027.

Les importations de biens d’équipement poursuivraient également leur progression, avec des hausses prévues de 15,6% puis de 8,8%, pour atteindre 250,7 milliards de dirhams.

Du côté des exportations, BAM anticipe une reprise progressive des ventes du secteur automobile, qui devraient atteindre 202,2 milliards de dirhams en 2027. Les exportations de phosphates et dérivés devraient également progresser de 9,7% cette année, puis de 12,1% en 2027 pour atteindre 122,6 milliards de dirhams.

Les recettes touristiques devraient poursuivre leur progression pour atteindre 160 milliards de dirhams en 2027, tandis que les transferts des Marocains résidant à l’étranger devraient s’établir à 136,3 milliards de dirhams.

Les recettes liées aux investissements directs étrangers devraient, pour leur part, représenter un flux annuel équivalent à environ 3,5% du PIB.

Les réserves devraient continuer de progresser

Tenant compte notamment des financements extérieurs prévus du Trésor, les avoirs officiels de réserve devraient poursuivre leur renforcement. Ils atteindraient 502,8 milliards de dirhams à fin 2026, puis 515,3 milliards à fin 2027, soit l’équivalent d’environ cinq mois et demi d’importations de biens et services.

Sur le marché monétaire, le besoin de liquidité des banques devrait progressivement augmenter pour atteindre 168,2 milliards de dirhams en 2027, principalement sous l’effet attendu de la hausse de la circulation fiduciaire.

Le crédit bancaire au secteur non financier devrait, en revanche, accélérer nettement, passant de 4,8% en 2025 à 8,1% en 2026, avant de revenir à 6,1% en 2027.

Un déficit budgétaire autour de 3,5% du PIB

Sur le plan des finances publiques, l’exécution budgétaire au cours des huit premiers mois de l’année fait ressortir une hausse de 9,6% des recettes ordinaires, tandis que les dépenses globales ont progressé de 10,5%.

En tenant compte des réalisations budgétaires, de la Loi de finances 2026, de la programmation budgétaire triennale 2026-2028, des crédits supplémentaires de 20 milliards de dirhams ouverts en mai et des premières hypothèses du projet de Loi de finances 2027, BAM prévoit un déficit budgétaire, hors recettes issues des cessions de participations de l’État, de 3,4% du PIB en 2026 et de 3,5% en 2027.

Dans ce contexte, le maintien du taux directeur à 2,25% traduit le choix de Bank Al-Maghrib de conserver une politique monétaire stable, tout en restant attentive à l’évolution des prix, de la croissance et des risques provenant de l’environnement international.

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A LA UNE POLITIQUE

Joe Wilson salue le rôle du Maroc en Afrique

L’influent congressman américain Joe Wilson a affirmé, lundi à New York, que les États-Unis accordent une « importance capitale » au rôle joué par le Maroc, sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur de la paix et de la stabilité en Afrique. Il a également salué le « leadership » du président Donald Trump en faveur de la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

« Nous sommes très reconnaissants envers Sa Majesté le Roi », a déclaré M. Wilson à la presse à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Le président du caucus Maroc au sein du Congrès américain a souligné que les États-Unis accordent une importance particulière au rôle du Royaume dans la stabilité du continent africain, mettant notamment en avant son rôle en Afrique du Nord.

Joe Wilson a également salué les avancées réalisées par le Maroc dans plusieurs domaines, notamment sur les plans économique, du développement et de la défense.

Évoquant la question du Sahara, le congressman américain s’est félicité du « leadership du Président Trump en faveur de la souveraineté du Maroc sur le Sahara ». Il a estimé que la paix, la stabilité et la prospérité dans la région sont étroitement liées, selon lui, à la souveraineté du Royaume sur ses Provinces du Sud.

« Le concept même de paix, de stabilité et de prospérité repose en effet sur la souveraineté du Maroc sur le Sahara », a-t-il déclaré.

Le congressman a par ailleurs insisté sur la profondeur des relations historiques entre Rabat et Washington, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du président Donald J. Trump.

Joe Wilson a enfin rappelé les liens historiques entre les deux pays, soulignant notamment que le Maroc fut le premier pays à reconnaître l’indépendance des États-Unis d’Amérique.

« Nous admirons tant ce pays », a-t-il conclu.

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Sécurité chimique : le Maroc accueille l’exercice « Atlas » avec dix pays africains

Rabat a accueilli, du 14 au 16 septembre, l’exercice « Atlas », consacré à la prévention, à la détection et à la réponse aux menaces terroristes impliquant des substances chimiques. Organisée conjointement par le Département d’État américain, le ministère marocain des Affaires étrangères et les Forces armées royales, cette initiative a réuni des professionnels de dix pays africains parties à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques.

Le Maroc s’impose une nouvelle fois comme un point de convergence de la coopération africaine en matière de sécurité chimique. Pendant trois jours, l’exercice « Atlas » a permis aux participants de confronter leurs expériences et de travailler sur les mécanismes de prévention, de détection et de réponse face à l’évolution des risques liés à l’utilisation de substances chimiques à des fins terroristes.

Selon l’ambassade des États-Unis au Maroc, l’exercice a pris la forme de simulations, de discussions techniques et de sessions interactives destinées à renforcer la préparation et la coordination entre les différents acteurs. Le programme a bénéficié du soutien du Laboratoire national du Pacifique Nord-Ouest et de l’expertise de spécialistes, notamment des représentants de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC).

Renforcer les capacités africaines

L’objectif de cette initiative est de permettre aux États participants de mieux anticiper les menaces chimiques et de renforcer leurs capacités opérationnelles en cas d’incident. Les travaux ont notamment porté sur les dispositifs de détection, les mécanismes d’alerte et la coordination des interventions.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération internationale visant à accompagner les pays africains dans le renforcement de leurs moyens de prévention et de réponse face aux risques chimiques.

Le projet « Atlas » s’inscrit lui-même dans plusieurs programmes menés en Afrique du Nord pour développer les compétences nationales et favoriser l’échange d’expertise entre les différents services concernés.

Une rencontre dans un contexte particulier

La tenue de l’exercice à Rabat intervient alors que le Maroc assure la présidence du Conseil exécutif de l’OIAC. Le Royaume a été élu à cette fonction avec effet au 12 mai 2026, pour un mandat d’un an, en représentant le Groupe africain au sein de cet organe.

L’ambassadeur du Maroc, Mohamed Basri, préside ainsi le Conseil exécutif pour la période allant du 12 mai 2026 au 11 mai 2027, selon les documents officiels de l’OIAC.

Cette responsabilité intervient dans le prolongement de l’implication du Maroc dans les travaux de l’Organisation et dans les initiatives destinées à développer les capacités africaines en matière de sécurité chimique.

Le Maroc, plateforme de formation régionale

Au cours des dernières années, le Royaume a accueilli plusieurs formations et activités régionales consacrées à la sécurité chimique, à l’utilisation pacifique de la chimie et à la prévention du terrorisme chimique.

Ces programmes ont notamment mobilisé des membres des forces armées, des services de sécurité et des unités d’intervention d’urgence. En décembre 2023, une équipe marocaine formée dans le cadre du projet « Atlas » avait déjà organisé au Maroc une formation nationale consacrée aux menaces chimiques susceptibles d’être utilisées par des acteurs non étatiques.

Avec l’exercice organisé en septembre, Rabat poursuit ainsi son engagement dans les dispositifs internationaux de prévention des risques chimiques, tout en renforçant la coopération entre les acteurs africains spécialisés dans ce domaine.

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A LA UNE TRANSITION VERTE

Hydrogène vert : la BAD prévoit 5,28 millions de dollars pour le projet de Nareva à Guelmim

Le projet Guelmim Green Hydrogen Valley, porté par Nareva Holding, pourrait bénéficier d’un financement de 5,28 millions de dollars du Groupe de la Banque africaine de développement. Cette subvention remboursable doit contribuer à faire avancer le projet vers sa phase d’investissement et à faciliter la mobilisation de capitaux privés.

La Banque africaine de développement renforce son soutien aux projets d’hydrogène vert sur le continent. Dans le cadre de son Programme africain pour l’hydrogène vert, l’institution prévoit d’accorder 5,28 millions de dollars au projet marocain Guelmim Green Hydrogen Valley, développé par Nareva Holding.

Le financement sera mobilisé à travers le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA). Il reste toutefois soumis à l’approbation du Conseil d’administration de la BAD.

Cette contribution s’inscrit dans une enveloppe globale de 20 millions de dollars destinée à quatre projets africains consacrés à l’hydrogène vert et à ses dérivés.

Faire passer les projets au stade de l’investissement

L’intervention de la BAD vise principalement à accompagner les projets sélectionnés jusqu’à leur phase d’investissement. Le mécanisme doit permettre de renforcer leur viabilité financière et de faciliter la mobilisation de financements privés et d’investissements directs étrangers.

Pour les développeurs, l’enjeu est notamment de franchir les différentes étapes qui séparent la conception d’un projet de sa réalisation industrielle. Les financements destinés à cette phase peuvent contribuer à réduire certains risques et à améliorer la capacité des projets à attirer des investisseurs.

Le projet porté par Nareva s’inscrit dans cette logique, avec l’ambition de développer dans la région de Guelmim une filière intégrée autour de l’hydrogène vert et de produits dérivés à faible intensité carbone.

Guelmim au cœur de la stratégie marocaine

Le Guelmim Green Hydrogen Valley a été retenu à l’issue de l’appel à propositions lancé par la BAD en avril et mai 2026.

Le projet intervient dans un contexte où le Maroc cherche à valoriser son potentiel important en énergies renouvelables et à développer une industrie autour de l’hydrogène vert.

La région de Guelmim présente notamment des atouts en matière de ressources solaires et éoliennes, deux composantes essentielles pour produire de l’électricité renouvelable destinée à alimenter les électrolyseurs.

Au-delà de la production d’hydrogène, l’objectif est également de développer des dérivés pouvant trouver des débouchés dans différents secteurs industriels.

23 milliards de dollars d’investissements

À l’échelle africaine, les quatre projets retenus dans le cadre du programme de la BAD représentent des investissements estimés à 23 milliards de dollars.

Ils correspondent à une capacité cumulée de 20 GW d’énergies solaire et éolienne ainsi qu’à 7 GW de capacité d’électrolyseurs.

Pour la Banque africaine de développement, ces projets doivent contribuer à transformer le potentiel renouvelable du continent en capacités industrielles, tout en favorisant l’arrivée de nouveaux investissements.

L’institution met également en avant les retombées attendues en matière de transfert de technologies, développement des compétences et création d’emplois.

Un financement qui prépare le passage à l’échelle

Le soutien envisagé pour Guelmim Green Hydrogen Valley constitue ainsi davantage qu’un simple apport financier. Il intervient à un moment où les projets d’hydrogène vert doivent encore démontrer leur viabilité économique et sécuriser les investissements nécessaires à leur réalisation.

Pour le Maroc, l’enjeu est de transformer ses ressources renouvelables en un avantage industriel durable. Pour la BAD, l’objectif est d’accompagner l’émergence d’une nouvelle filière énergétique africaine capable d’attirer des capitaux, de créer de la valeur localement et de s’intégrer progressivement aux marchés internationaux de l’énergie et des produits dérivés.