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A LA UNE SOCIÉTÉ

Lutte contre la corruption : un partenariat stratégique pour renforcer la coordination institutionnelle au Maroc

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le renforcement du dispositif national de lutte contre la corruption. La Présidence du Ministère public et Instance nationale de la Probité, de la Prévention et de la lutte contre la Corruption ont signé, lundi 11 mai à Rabat, une convention de coopération visant à instaurer un cadre durable de coordination et de complémentarité entre les deux institutions.

Paraphé par Hicham Balaoui, procureur général du Roi près la Cour de cassation et président du Ministère public, et Mohamed Benalilou, président de l’INPPLC, cet accord s’inscrit dans le prolongement des Hautes Orientations Royales appelant à renforcer la synergie entre les institutions de gouvernance.

Un cadre renforcé au service de la transparence

Cette convention s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre des dispositions constitutionnelles relatives à la transparence, à la probité et à la reddition des comptes. Elle traduit une volonté commune de consolider le front national contre la corruption, en s’appuyant sur une meilleure articulation entre les missions des deux institutions.

À cette occasion, M. Balaoui a souligné que la moralisation de la vie publique constitue une priorité majeure de la politique pénale, affirmant que ce partenariat permettra d’améliorer l’efficacité de la réponse institutionnelle face aux différentes formes de corruption. Il a également insisté sur l’importance du renforcement des compétences des magistrats et de l’échange d’expertises, en conformité avec les standards internationaux.

De son côté, M. Benalilou a mis en avant la portée stratégique de cet accord, estimant qu’il reflète une volonté claire de renforcer l’efficacité et la cohérence des actions engagées, tout en consolidant la confiance des citoyens dans les institutions.

Des mécanismes opérationnels et concrets

Au-delà de sa dimension institutionnelle, la convention prévoit la mise en place de mécanismes pratiques visant à améliorer la coordination opérationnelle. Parmi les principales mesures figurent :

  • L’échange structuré d’informations et de données relatives aux affaires de corruption
  • La coordination des procédures de renvoi au parquet
  • Le renforcement de la coopération en matière d’enquête, d’investigation et d’analyse financière
  • La mise en place de dispositifs de protection des lanceurs d’alerte et des témoins

L’accord prévoit également l’élaboration de guides procéduraux communs, ainsi que le développement de programmes de formation spécialisée au profit des magistrats et des cadres de l’Instance.

Une approche intégrée et durable

Ce partenariat repose sur le principe selon lequel l’efficacité de la lutte contre la corruption nécessite une action concertée et une complémentarité des rôles. Il vise ainsi à instaurer un système plus cohérent, fondé sur la coordination permanente, la célérité des procédures et le respect des garanties d’un procès équitable.

En renforçant les synergies entre les acteurs institutionnels, cette convention ambitionne de soutenir les engagements internationaux du Maroc en matière de lutte contre la corruption et de consolider son positionnement en tant que pays engagé dans la promotion de la bonne gouvernance.

Elle marque, enfin, une avancée significative vers la construction d’un modèle de gouvernance plus transparent, plus efficace et davantage orienté vers la confiance des citoyens.

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A LA UNE TRANSITION VERTE

Éclairage durable : Tanger accueille le Moroccan Lighting Days for Africa 2026

La 3ᵉ édition du Moroccan Lighting Days for Africa 2026 se tiendra du 11 au 13 juin 2026 à Tanger, marquant une nouvelle étape pour cet événement devenu un rendez-vous de référence autour des enjeux de l’éclairage durable, de l’innovation urbaine et de la transition énergétique en Afrique.

Pour la première fois organisée dans la ville du détroit, cette édition ambitionne de renforcer son positionnement en tant que plateforme stratégique réunissant les principaux acteurs publics et privés du secteur.

Un carrefour africain de l’innovation lumineuse

Pensé comme un espace d’échanges et de co-construction, le Moroccan Lighting Days for Africa 2026 rassemblera pendant deux jours et demi des décideurs, industriels, architectes, concepteurs lumière, collectivités territoriales, startups et experts. L’objectif est clair : faire de la lumière un levier de transformation durable des territoires africains.

Plus de 70 maîtres d’ouvrage et profils décisionnaires issus du Maroc et du continent sont attendus, dans une logique de networking ciblé et de création d’opportunités concrètes entre porteurs de projets, exposants et partenaires.

Des thématiques au cœur des transitions

Le programme de cette édition prévoit quatre tables rondes de haut niveau autour de sujets stratégiques, notamment l’intégration de l’intelligence artificielle dans l’éclairage (Smart Lighting & IA), la lutte contre la pollution lumineuse, le financement et l’industrialisation de la filière africaine de l’éclairage.

Des sessions « Study Cases Sponsors » permettront également aux partenaires de présenter leurs solutions, innovations et retours d’expérience, contribuant ainsi à enrichir les débats et à partager les meilleures pratiques.

Une plateforme d’action et de coopération

À travers cette édition, le Moroccan Lighting Days for Africa 2026 réaffirme ses engagements fondateurs : promouvoir des solutions locales et durables, encourager les alliances intercontinentales et valoriser les savoir-faire africains.

« Notre ambition est claire : faire de la lumière un vecteur de transformation pour les territoires, en rassemblant tous les acteurs autour d’un objectif commun : éclairer autrement, durablement, ensemble », a déclaré Amine Serraj, producteur de l’événement.

Networking et moments forts

Au-delà des conférences et de l’espace d’exposition, plusieurs temps forts relationnels sont programmés, notamment un dîner des intervenants, un déjeuner signature, un brunch MLDFA, une soirée networking et un cocktail de clôture. Ces moments visent à favoriser les échanges directs et l’émergence de partenariats structurants.

Avec cette nouvelle édition, le Moroccan Lighting Days for Africa 2026 confirme son rôle de catalyseur d’innovation et de coopération, au service d’un développement urbain durable et inclusif à l’échelle du continent africain.

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A LA UNE POLITIQUE

Régionalisation avancée : la Chambre des représentants adopte une réforme clé pour renforcer le rôle des régions

La Chambre des représentants a adopté, lundi soir, à la majorité, le projet de loi organique n°031.26 modifiant et complétant la loi organique n°111.14 relative aux régions, marquant ainsi une nouvelle étape dans le chantier de la régionalisation avancée au Maroc.

Une réforme structurante pour la régionalisation

Présentant les grandes lignes de ce texte, le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a indiqué que cette réforme vise à renforcer les compétences stratégiques des régions, moderniser les outils de gouvernance et améliorer les mécanismes de planification et d’exécution des projets territoriaux.

Adopté par 110 voix pour, avec 46 abstentions, ce projet s’inscrit dans la continuité des Hautes Orientations Royales appelant à faire des régions de véritables moteurs de développement économique et social.

Le ministre a insisté sur la nécessité de franchir un nouveau cap, en dépassant une gestion purement administrative des compétences au profit d’un modèle territorial plus performant, orienté vers la création de richesse, d’emplois et la promotion de l’investissement.

Vers des régions plus autonomes et efficaces

Au cœur de cette réforme figure la réorganisation des compétences des régions, afin de clarifier les rôles et éviter les chevauchements institutionnels. Le texte introduit également une transformation majeure du mode d’exécution des projets, avec la mutation des Agences Régionales d’Exécution des Projets (AREP) en sociétés anonymes, censées allier rigueur publique et flexibilité de gestion.

Autre avancée notable : le renforcement des ressources financières des régions, avec des transferts appelés à atteindre au moins 12 milliards de dirhams par an à partir de 2027. Cette mesure consacre le principe de corrélation entre compétences et moyens, considéré comme indispensable pour garantir l’efficacité de l’action territoriale.

Un consensus global, mais des réserves

Les groupes de la majorité ont salué une réforme qui répond aux défis actuels de la gestion territoriale, notamment en matière de décentralisation, de convergence des politiques publiques et d’adaptation aux mutations économiques et sociales.

De son côté, l’opposition a globalement accueilli favorablement certaines dispositions, en particulier la transformation des AREP, tout en soulevant des interrogations sur la gouvernance, notamment l’exclusion du président de région du processus de nomination du directeur général des futures sociétés anonymes.

Elle a également insisté sur la nécessité d’accompagner ce renforcement des compétences par une véritable culture de gestion responsable, une transparence accrue et un approfondissement de la démocratie territoriale.

Une nouvelle phase pour le développement territorial

À travers ce projet de loi, le Maroc amorce une nouvelle phase de la régionalisation avancée, centrée sur l’efficacité, la performance et l’impact concret sur les citoyens. L’ambition affichée est de faire des régions des acteurs clés du développement, capables de réduire les disparités territoriales et de renforcer la cohésion sociale à l’échelle nationale.

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A LA UNE ÉCONOMIE

Industrie automobile : SFC Automotive Solutions inaugure une nouvelle usine à Tanger Med

Le groupe SFC Automotive Solutions, filiale du fonds allemand Mutares, a inauguré une nouvelle unité industrielle au sein de la plateforme de Tanger Med, confirmant l’attractivité du Maroc pour les investissements industriels internationaux.

D’un investissement de 28 millions d’euros, cette usine s’étend sur 6 hectares et ambitionne de générer un chiffre d’affaires de 85 millions d’euros, avec à la clé la création de 900 emplois directs. Elle permettra au groupe de renforcer ses capacités de production et de répondre à la demande croissante du secteur automobile, notamment sur les marchés européens et américains.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Investissement Karim Zidane, du directeur général de Tanger Med Zones Ahmed Bennis, ainsi que de dirigeants du groupe.

Un projet structurant pour l’industrie nationale

Pour Karim Zidane, cette implantation illustre la confiance des investisseurs étrangers dans l’écosystème industriel marocain et renforce le positionnement du Royaume dans les chaînes de valeur mondiales. Il a souligné que ce type de projet contribue à la création d’emplois durables et au développement des compétences locales.

De son côté, Fabio Morandi, président de SFC Automotive Solutions, a mis en avant l’engagement du groupe en faveur de l’innovation et de la croissance durable, affirmant que cette nouvelle usine constitue une étape clé dans son développement en Afrique du Nord.

Une production à forte valeur ajoutée

L’unité est spécialisée dans la fabrication de solutions d’étanchéité automobile en caoutchouc et en thermoplastique, notamment des joints techniques de carrosserie. Elle produit également des systèmes de transfert de fluides destinés aux véhicules thermiques, hybrides et électriques, répondant aux exigences élevées des constructeurs en matière de performance, de sécurité et de durabilité.

Renforcement de l’écosystème industriel

Selon Ahmed Bennis, cette implantation vient consolider la présence des équipementiers allemands au sein de Tanger Med, aux côtés d’acteurs majeurs tels que ZF Lifetec, Mubea ou encore Kostal.

En marge de l’inauguration, un protocole d’accord a été signé avec Mutares afin de faciliter l’implantation au Maroc d’entreprises de son portefeuille, ouvrant la voie à de nouveaux investissements industriels.

Avec plus d’une vingtaine d’entreprises allemandes installées, représentant plus de 3 milliards de dirhams d’investissements et plus de 10.000 emplois, la plateforme de Tanger Med confirme son rôle de hub industriel stratégique à l’échelle régionale et internationale.

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A LA UNE CULTURE

Culture : Moulay El Hassan inaugure la 31e édition du Salon International de l’Édition et du Livre 2026 à Rabat

Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé, jeudi à l’espace OLM-Souissi à Rabat, la cérémonie d’ouverture de la 31e édition du Salon International de l’Édition et du Livre 2026, organisée jusqu’au 10 mai sous le Haut Patronage de Mohammed VI.

Cette inauguration illustre l’intérêt constant accordé par le Souverain au développement du secteur culturel et à la promotion du livre, dans la perspective de bâtir une société du savoir ouverte et dynamique.

La France à l’honneur et une coopération renforcée

Invitée d’honneur de cette édition, la France est mise à l’honneur à travers un programme riche, célébrant les liens historiques et culturels entre les deux pays. Cette participation s’inscrit dans le cadre du partenariat d’exception renforcé impulsé par Mohammed VI et le président Emmanuel Macron.

Au cours de sa visite, le Prince Héritier a parcouru plusieurs stands, notamment ceux du ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, de la Palestine, ainsi que des institutions engagées dans les domaines culturel et social.

Un salon d’envergure internationale

Organisé en partenariat avec les autorités locales de la région Rabat-Salé-Kénitra, le SIEL 2026 revêt une importance particulière, coïncidant avec la désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre 2026 par l’UNESCO.

Cette édition rassemble 891 exposants issus de 60 pays et propose un catalogue riche de plus de 130.000 titres, couvrant l’ensemble des domaines du savoir. Le thème retenu cette année, « Ibn Battuta et le récit du voyage », rend hommage au célèbre explorateur marocain du XIVe siècle, symbole d’ouverture et de dialogue entre les cultures.

Une programmation riche et ouverte à tous

Durant dix jours, le salon accueille conférences, colloques, rencontres littéraires et présentations d’ouvrages, avec la participation de nombreux auteurs et intellectuels marocains et internationaux. Des hommages seront également rendus à des figures marquantes de la littérature marocaine.

Une attention particulière est accordée au jeune public, notamment à travers l’espace « Le Petit Prince », inspiré de l’œuvre de Antoine de Saint-Exupéry, proposant une expérience immersive dédiée à la découverte et à l’imaginaire.

Avec cette nouvelle édition, le Salon International de l’Édition et du Livre 2026 confirme le positionnement de Rabat comme une destination culturelle majeure, au carrefour du livre, de la pensée et des échanges internationaux.

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A LA UNE MONDE

Banque : Citigroup nomme Karim Tannir à la tête de la région Moyen-Orient et Afrique

Citigroup (Citi) annonce une série de nominations stratégiques au sein de ses activités internationales, visant à renforcer sa présence mondiale et à mieux répondre aux besoins transfrontaliers de ses clients.

Figure reconnue du secteur bancaire, Karim Tannir rejoindra le groupe en août en tant que Directeur de la région Moyen-Orient et Afrique (MEA) et des activités bancaires, basé à Dubaï. Fort de plus de 30 ans d’expérience, il sera chargé de piloter les opérations de Citi sur 59 marchés, de définir la stratégie clients et de soutenir la croissance régionale, tout en assurant le dialogue avec les régulateurs.

Avant de rejoindre Citi, il occupait des fonctions de direction chez HSBC pour la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Turquie, après un parcours de plus de 25 ans au sein de JPMorgan Chase.

Dans le cadre de cette réorganisation, Ebru Pakcan est nommée Directrice des opérations pour les franchises internationales et historiques. Elle supervisera l’efficacité opérationnelle et la transformation du groupe, après avoir dirigé avec succès la région MEA, où elle a contribué à une croissance soutenue des activités.

De son côté, Mary McNiff poursuivra le pilotage du programme de simplification des politiques internes, un chantier clé pour renforcer la discipline en matière de gestion des risques et l’efficacité globale du groupe.

À travers ces nominations, Citigroup confirme sa volonté de consolider sa franchise internationale en s’appuyant sur des profils expérimentés, dans un contexte où les flux financiers transfrontaliers gagnent en complexité et en importance.

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A LA UNE TRANSITION VERTE

Énergies vertes : Fès accueille une conférence internationale sur l’e-méthanol et l’e-ammoniac

Une conférence internationale dédiée à l’e-méthanol et à l’e-ammoniac s’est ouverte mercredi 29 avril à Fès, réunissant décideurs publics, industriels, investisseurs et experts autour des perspectives de ces molécules vertes au cœur de la transition énergétique.

Organisée par le Cluster Green H2, sous l’égide du ministère de l’Industrie et du Commerce et en partenariat avec l’Université Euromed de Fès, cette rencontre vise à analyser les dynamiques de marché, les conditions de bancabilité et les opportunités d’industrialisation liées à ces nouveaux vecteurs énergétiques.

Le Maroc en position stratégique

Intervenant à l’ouverture, le président du Cluster Green H2, Mohamed Yahya Zniber, a mis en avant la transformation du modèle énergétique national. Selon lui, le Maroc est en train de passer d’un rôle d’exportateur de ressources brutes à celui de producteur de molécules à forte valeur ajoutée, issues de ses ressources naturelles.

Il a souligné que l’e-méthanol et l’e-ammoniac ne relèvent plus d’un futur lointain, mais constituent déjà des marchés en structuration, avec des appels d’offres en cours et des contrats en cours de signature à l’échelle internationale. Dans ce contexte, le Royaume dispose d’atouts compétitifs majeurs, notamment son potentiel solaire et éolien, ses ressources en phosphate et son infrastructure industrielle connectée aux marchés mondiaux.

Des enjeux industriels et territoriaux

La conférence a également mis en lumière les défis à relever, notamment la question de l’origine du CO₂, considérée comme un enjeu structurant pour le développement de ces filières. Par ailleurs, l’importance de l’ancrage territorial a été soulignée, avec des régions comme Laâyoune, Dakhla et Guelmim appelées à devenir des pôles industriels stratégiques dans les années à venir.

Un marché mondial en pleine structuration

De son côté, le président de l’Université Euromed de Fès, Mustapha Bousmina, a rappelé que ces molécules ne se limitent pas à la production d’engrais, mais s’imposent également comme des carburants alternatifs prometteurs.

Il a souligné les ambitions du Maroc dans le domaine de l’hydrogène vert, avec des investissements annoncés de l’ordre de 32 milliards de dollars, illustrant une volonté de positionner le pays comme une plateforme industrielle de référence pour les carburants de demain.

Trois axes de réflexion

Les travaux de cette conférence s’articulent autour de trois panels principaux :

  • les marchés et technologies de l’e-méthanol et de l’e-ammoniac,
  • les infrastructures, les corridors verts et la bancabilité des projets,
  • le développement industriel, l’innovation et les retombées économiques.

À travers cette rencontre, le Cluster Green H2 entend contribuer à renforcer le positionnement du Maroc dans les chaînes de valeur internationales liées au Power-to-X, dans un contexte de forte demande mondiale pour des solutions énergétiques décarbonées.

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A LA UNE ÉCONOMIE

Entrepreneuriat : lancement du “PACTE TPME”, un plan structurant pour accélérer la croissance des entreprises marocaines

Maroc PME a lancé, mercredi 29 avril à Rabat, le Plan d’accélération de la croissance et de la transformation des TPME, baptisé “PACTE TPME”, un dispositif national visant à renforcer la compétitivité du tissu entrepreneurial.

Présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce Ryad Mezzour, en présence de la ministre du Tourisme Fatim-Zahra Ammor et du président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc Chakib Alj, la cérémonie a marqué une étape importante dans la mise en œuvre du cadre contractuel État–Agence 2026–2030 et du plan stratégique ORBIT 2030.

Un accompagnement structuré et mutualisé

Le “PACTE TPME” repose sur une gouvernance participative et ambitionne de proposer aux entreprises des services mutualisés à forte valeur ajoutée. L’objectif est notamment de faciliter l’accès à des expertises pointues, en particulier dans les domaines des systèmes d’information et du management, souvent difficiles d’accès pour les petites structures.

À cette occasion, Ryad Mezzour a souligné l’importance de la convergence entre les différents départements ministériels, mettant en avant la contribution du secteur du tourisme dans l’opérationnalisation de certains programmes.

Les TPME au cœur de la stratégie économique

De son côté, Fatim-Zahra Ammor a insisté sur le rôle central des TPME dans la création d’emplois, l’innovation et la dynamisation des territoires. Elle a affirmé que ce pacte marque une nouvelle étape dans la volonté de placer ces entreprises au cœur de la stratégie économique nationale.

Pour Chakib Alj, ce plan traduit un changement d’approche, passant de dispositifs fragmentés à un accompagnement global et cohérent. La Confédération Générale des Entreprises du Maroc s’engage, à cet égard, à assurer une large diffusion du programme à travers des rencontres régionales.

Quatre axes pour soutenir la croissance

Le “PACTE TPME” s’articule autour de quatre axes complémentaires : structuration des fondamentaux, renforcement de la résilience, amélioration de la compétitivité et soutien à la croissance. Cette approche intégrée vise à accompagner les entreprises à chaque étape de leur développement.

Une transformation assumée de Maroc PME

La cérémonie a également été marquée par la présentation de la nouvelle identité visuelle de Maroc PME par son directeur général Anouar Alaoui Ismaili. Ce rebranding symbolise la transformation engagée par l’Agence dans le cadre de sa stratégie ORBIT 2030, avec l’ambition de devenir une institution plus moderne, plus lisible et tournée vers l’avenir.

Enfin, l’événement a réuni un large éventail d’acteurs institutionnels, économiques et financiers et a été ponctué par la signature de plusieurs conventions de partenariat, traduisant une mobilisation collective en faveur du développement des TPME, considérées comme un levier essentiel de la souveraineté économique du Royaume.

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A LA UNE ÉCONOMIE

Financement des TPE : ARDI Microfinance et Tamwilcom s’allient autour de l’offre MOUAKABA

A Meknès et en marge du Salon International de l’Agriculture au Maroc 2026, Un nouveau pas est franchi en faveur du financement des Très Petites Entreprises (TPE). ARDI Microfinance, filiale du Groupe Crédit Agricole du Maroc, et Tamwilcom ont signé une convention de partenariat stratégique visant à renforcer l’accès au financement des micro-entrepreneurs et des petites structures.

Au cœur de cet accord figure le lancement opérationnel de ARDI MOUAKABA, une nouvelle offre de financement évolutive destinée à accompagner les TPE à toutes les étapes de leur développement, depuis la phase de création jusqu’à la croissance et la structuration. Cette solution ambitionne de répondre aux besoins spécifiques des entrepreneurs en proposant des mécanismes adaptés et flexibles.

Pour améliorer concrètement les conditions d’accès au crédit, ce dispositif repose sur deux instruments complémentaires déployés par Tamwilcom. D’une part, le mécanisme Damane Microfinance, qui permet de garantir les financements accordés par ARDI, réduisant ainsi le risque pour les prêteurs. D’autre part, le Fonds Tamwil Microfinance, dédié au cofinancement des projets, vient renforcer les capacités de financement et soutenir davantage d’initiatives entrepreneuriales.

À travers ce partenariat, les deux institutions entendent jouer pleinement leur rôle de catalyseurs du développement économique. En mutualisant leurs expertises, elles visent à favoriser un accès plus équitable au financement, condition essentielle à la création de valeur et d’emplois, notamment dans les territoires à fort potentiel et les secteurs productifs.

La signature de cette convention dans le cadre du Salon International de l’Agriculture au Maroc 2026 revêt une portée particulière. Elle traduit la volonté d’inscrire l’action des deux partenaires au plus près des réalités du terrain, en soutenant un tissu entrepreneurial souvent confronté à des contraintes d’accès aux ressources financières.

En misant sur un modèle de financement plus inclusif, durable et orienté vers l’impact, ARDI Microfinance et Tamwilcom confirment leur engagement en faveur d’un développement économique équilibré, en phase avec les priorités nationales.

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A LA UNE ÉCONOMIE

Banque : Saham Bank lance MyFX, une application mobile dédiée aux opérations de change

Dans le cadre de sa stratégie de transformation digitale, Saham Bank annonce le lancement de MyFX, une solution électronique innovante dédiée aux opérations de change, désormais accessible via une application mobile. L’établissement affirme ainsi introduire la première application mobile de change de devises au Maroc.

Conçue principalement pour les clients de la salle des marchés, cette nouvelle plateforme permet aux entreprises de gérer leurs transactions en temps réel, en toute autonomie, directement depuis leur smartphone. Une avancée qui vise à simplifier et accélérer les opérations dans un environnement financier de plus en plus exigeant.

Face à la volatilité des marchés et à l’importance croissante de la rapidité d’exécution, MyFX se positionne comme une réponse adaptée aux besoins des opérateurs économiques, notamment les importateurs et exportateurs. L’application offre un accès sécurisé et continu au marché des changes marocain, quel que soit le support utilisé.

« Avec MyFX, nous offrons à nos clients une maîtrise totale de leurs opérations de change, en combinant technologie de pointe, transparence et réactivité », a déclaré Larbi Mouline, Directeur général adjoint en charge de la Banque d’investissement. Il souligne que cette innovation s’inscrit dans une volonté de transformer en profondeur l’expérience transactionnelle des clients.

Parmi les principales fonctionnalités de MyFX figurent l’accès aux cours de change en temps réel avec une visibilité immédiate des conditions d’exécution, la possibilité d’acheter et de vendre des devises en toute autonomie, ainsi que le suivi détaillé des opérations avec export des données en formats Excel et PDF. L’application intègre également un service de messagerie permettant d’échanger directement avec les experts de la banque et d’effectuer des demandes de cotation.

Reposant sur quatre piliers — simplicité, rapidité, transparence et accessibilité — MyFX permet aux utilisateurs d’effectuer leurs opérations à distance, 24h/24 et 5j/7, confirmant l’ambition de Saham Bank de renforcer son positionnement dans la banque digitale au Maroc.