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Groupe Al Omrane: Missions sociales en habitat et en développement urbain.

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Pour concrétiser la politique de l’Etat en matière d’habitat et de l’urbanisme au Maroc, le Groupe Al Omrane, bras armé de l’Etat, est chargé par le gouvernement d’ intervenir dans la réalisation des programmes d’envergure, notamment la création de villes nouvelles, l’aménagement de pôles urbains, l’éradication des bidonvilles dans le cadre du programme national « Villes Sans Bidonvilles », la requalification des quartiers sous-équipés, la mise à niveau urbaine des agglomérations, la réhabilitation du patrimoine dans les médinas et les ksours et la lutte contre les constructions menaçant ruine.
Son intervention s’est également renforcée dans l’aménagement foncier et la construction du logement social, afin de soutenir la politique volontariste de l’État en matière d’éradication du logement insalubre et la résorption du déficit en logements.

Groupe Al Omrane : un acteur social majeur en habitat et développement urbain

Le Groupe Al Omrane, bien qu’il soit un opérateur investisseur jouissant d’une autonomie financière, il est chargé quand même de mettre en œuvre la politique gouvernementale en matière d’habitat et de développement urbain, des projets non rentables pour le secteur privé, notamment la création de villes nouvelles, l’aménagement de pôles urbains, l’éradication des bidonvilles dans le cadre du programme national « Villes Sans Bidonvilles », la requalification des quartiers sous-équipés, la mise à niveau urbaine des agglomérations, la réhabilitation du patrimoine dans les médinas et les ksours et la lutte contre les constructions menaçant ruine, l’aménagement foncier, la construction du logement social, l’éradication du logement insalubre et la résorption du déficit en logements.
Groupe Al Omrane a pour mission donc la concrétisation de la stratégie de l’Etat en matière d’habitat et de développement urbain à travers l’opérationnalisation des programmes de résorption de l’habitat insalubre (VSB-Restructuration des quartiers sous équipés, menaçant ruine…) et la proposition d’un cadre de vie décent aux populations les plus démunies. Le Groupe devient donc le partenaire privilégié des Collectivités Locales dans la lutte contre l’habitat insalubre et la promotion du logement social. Il a pris en charge presque 85% des ménages concernés par les opérations villes sans bidonvilles. Il est à préciser que le programme VSB est un instrument qui, au moyen du partenariat et de l’action commune et conjuguée des acteurs concernés, vise à restituer aux espaces leurs capacités d’accueil, d’intégration économique et sociale et de développement durable et ce, en éliminant les facteurs d’insalubrité et de dégradation qui grèvent ces capacités. C’est un instrument incontournable de mise à niveau des villes et un levier à même de contribuer à faire de celles-ci un moteur de croissance.
Le programme VSB a permis à d’environ 1,5 million de citoyens vivant dans les bidonvilles d’en bénéficier. D’autant plus que 58 villes sur les 85 villes et centres urbains ont été déclarées ‘’Villes sans bidonvilles’’. C’est ainsi que des bidonvilles comme Carrières Centrales, Bachkou et Sidi Moumen à Casablanca ont été éradiqués.
Il y a lieu de rappeler que l’ONU a attribué le Prix 2010 de l’UN-Habitat au Maroc, en signe de reconnaissance de l’important travail accompli par le Royaume dans le domaine de l’amélioration des conditions de vie des couches vulnérables dans les villes.
Cette distinction, l’une des plus prestigieuses allouées en matière de développement humain, a été attribuée au Maroc pour son programme national développé en faveur de l’amélioration des conditions de l’habitat des populations des bidonvilles valorisant ainsi son expérience en la matière.
Le Groupe joue un rôle de catalyseur dans la production nationale de logements sociaux avec un rôle d’opérateur dans les régions les moins attractives. Tous ces projets immobiliers présentent la particularité d’être conçus dans le cadre d’une approche intégrée avec une mixité sociale qui prend en compte les différentes couches de la société. Lors de la convention relative à la mobilisation de 3 853 Hectares de foncier public au profit du Groupe Al Omrane en 2009, celui-ci a été chargé de réaliser 200 000 unités de logement répartis au 1/3 entre le logement de faible VIT, le logement social et le logement destiné aux couches moyennes de manière directe et en partenariat avec le privé.
Le nouveau dispositif de relance de l’habitat social mis en place en 2010 et s’étalant jusqu’en 2020 a permis de dynamiser l’offre en logements sociaux à 250000 DH.
Ce programme a contribué à mettre sur le marché une offre quantitative permettant de répondre à la demande en provenant des programmes de lutte contre l’habitat insalubre mais également à même de résorber le déficit.

Groupe Al Omrane : Un acteur social avec une forte présence dans les régions

A rappeler que le Groupe Al Omrane avait créé en 2005 la société Al Omrane Al Janoub dans le cadre de son chantier de réforme institutionnelle et en conformité avec les objectifs de la politique de régionalisation et de décentralisation mise en œuvre par les pouvoirs publics, et ce afin d’accompagner la dynamique de développement territorial dans la région sud.
Groupe Al Omrane a pris en considération la spécificité de cette région, marquée par la faiblesse de son champ d’intervention et l’inexistence d’un marché immobilier. D’autant plus qu’il existe un important programme de lutte contre l’habitat insalubre et de mise à niveau urbaine, engagé par les pouvoirs publics. Ainsi, l’activité Al Omrane Al Janoub porte sur la réalisation d’opérations subventionnées par l’Etat consacrées principalement à l’habitat social et au développement de l’habitat dans le monde rural ainsi que l’identification des opportunités de projets de lotissements ou de constructions à réaliser.
Les opérations programmées et réalisées par Al Omrane Al Janoub, conjuguées avec celles des promoteurs privés, ont permis de répondre à la problématique de l’habitat insalubre et de bénéficier de la même diversité de produits d’habitat.
Au-delà des programmes d’urgence, des programmes de logements sociaux structurés destinés aux populations modestes ou défavorisées ont été mis en œuvre. Des lots de terrain ont été également aménagés afin d’encourager et d’inciter les bénéficiaires à construire eux-mêmes leurs propres logements.
Al Omrane Al Janoub est devenu un outil indispensable de développement territorial et de mise à niveau de cette zone stratégique et importante du pays. Cet ambitieux programme vise à révolutionner la physionomie urbanistique des provinces du Sud.
Al Omrane Al Janoub déploie de gros moyens pour réaliser ce programme d’habitat. Conjugué aux opérations de Mise à Niveau Urbaine, le montant de l’investissement global avait atteint 4,5 milliards de dirhams. Sur ce montant, l’Etat avait apporté la plus grosse contribution à savoir 3,4 milliards de dirhams. La concrétisation de ce vaste programme a permis d’atteindre des résultats très satisfaisants dont notamment la mobilisation d’une importante assiette foncière du domaine privé de l’Etat, ce qui a eu comme impact l’ouverture à l’urbanisation de zones nouvelles estimées à 1680 hectares. Il y a eu également le lancement de plus de 60.000 unités dont des logements, des commerces et des lots d’habitat dans les villes de Laâyoune, Dakhla, Boujdour, Assa Zag, Es-Smara, Tan Tan, Tarfaya et Tata. Autre résultat significatif, et non des moindres, la démolition de plus de 21.000 baraques dans les bidonvilles et les campements Al Wahda dans trois principales villes du sud.
Cette synergie a permis la déclaration par le ministère de tutelle de trois grandes agglomérations sans bidonvilles. Il s’agit de Laâyoune, Dakhla et Boujdour, le relogement de plus de 22.000 familles de bidonvillois, et l’amélioration des conditions de vie de 20.000 familles dans le cadre des programmes d’aménagement urbain et de requalification.
De grands efforts transformant ainsi les principales provinces du Sud en centres urbains propres, dégagées de tout habitat insalubre.
Al Omrane Al-janoub a depuis franchi une nouvelle étape, en passant de la maîtrise d’ouvrage déléguée pour le compte de l’État aux opérations propres promotionnelles de la société.
Ainsi, plusieurs opérations d’habitat social et d’habitat pour la couche moyenne ont été lancées, permettant à des dizaines de milliers de familles habitant les bidonvilles d’améliorer leur vie et de bénéficier aux programmes de mise à niveau urbaine avec l’ouverture à l’urbanisation de 1.700 hectares.
Pour ce qui est des autres régions, Al Omrane s’est engagé dans une politique de partenariat, visant la programmation et la réalisation d’un nombre important de projets. Il s’agit de projets d’envergure qui mobilisent d’importants investissements et permettent de mettre en œuvre un mécanisme de concertation continue avec les instances régionales notamment à travers la participation des filiales du groupe aux sessions des conseils des régions.
Pour consolider ce mécanisme de partenariat contractuel visant la mise en œuvre et le renforcement de la coopération avec les divers acteurs et intervenants et la mobilisation de leurs ressources pour la réalisation du développement social durable, une convention cadre de partenariat entre le groupe Al Omrane et ses filiales dans 10 régions du Royaume avait été signée. Les régions concernées sont : Marrakech-Safi, Oriental, Laayoune Sakiat lhamra, Beni Mellal Khénifra, Souss Massa, Casablanca Settat, Fès Meknès, Draa Tafilalet, Guelmim Oued Noun, Dakhla Oued Eddahab.
Ce type de convention-cadre contribue à positionner Al Omrane comme véritable acteur local pour la réalisation d’opérations d’aménagement urbain et de création de pôles et de zones d’urbanisation nouvelles, dédiées aux activités économiques et industrielles.
Il est le principal partenaire pour l’habitat social à coût réduit et l’habitat destiné à la classe moyenne conformément à la politique du gouvernement en la matière, pour les programmes de lutte contre l’habitat insalubre et de satisfaction des besoins en logements et pour la réhabilitation des villes anciennes dans les régions concernées.
Les conventions prévoient également la réalisation pour le compte de l’Etat et de la région des équipements, des infrastructures et services sociaux relatifs aux programmes, des pôles et complexes administratifs, de centres socio-éducatifs, socio-économiques et de proximité, ainsi que des opérations d’aménagement et de restructuration des centres urbains et ruraux et des quartiers sous équipés de la région en vue d’améliorer la qualité de l’habitat et des conditions de vie des citoyens, des programmes sociaux intégrés pour le relogement des familles occupant les habitations menaçant ruine.
Plus spécifiquement, il y a aussi les interventions dans les zones d’aménagement progressif en particulier dans le rural et dans les zones montagneuses et côtières.
Enfin, le partenariat prévoit la réalisation des études notamment relatives aux expertises techniques et à la cartographie des risques dans le milieu urbain, et la participation avec les partenaires au contrôle des programmes de relogement et de l’ensemble des programmes urgents, ainsi que l’accélération de la réalisation du programme national de lutte contre les bidonvilles et de l’habitat insalubre.
Le Groupe Al Omrane s’adapte ainsi au nouveau contexte de la régionalisation avancée, basé sur l’exploitation des ressources propres pour la réalisation du développement régional.
La mise en place progressive des programmes du Groupe au service de l’implémentation de la régionalisation avancée, à travers ses représentations locales, permet de réduire les disparités entre les régions.
Il contribue ainsi à travers son positionnement social à renforcer l’offre d’habitat pour les couches sociales à faible revenu et la classe moyenne et à améliorer leur cadre de vie. Le Groupe œuvre également dans l’accompagnement de l’opérationnalisation de la politique de la ville et du développement territorial et des nouvelles zones à urbaniser.
La réalisation de ces objectifs se base sur un partenariat renforcé avec l’ensemble des acteurs centraux et locaux (élus et autorités locales), publics et privés, et sur un renforcement du positionnement du Groupe en tant qu’entreprise citoyenne, moderne et performante.

Groupe Al Omrane : un opérateur intervenant dans la construction de villes nouvelles et de pôles urbains

Le Groupe Al Omrane intervient dans le domaine du développement territorial à travers la construction de villes nouvelles et de pôles urbains, en lançant 4 villes satellites et 16 pôles urbains, l’équipement de zones d’urbanisation nouvelle, la mise à niveau urbaine et la réalisation d’équipements et d’infrastructures.
Le programme des villes nouvelles, lancé suite aux Hautes Instructions de S.M. Le Roi Mohammed VI, est l’une des composantes essentielles de la politique d’aménagement du territoire. S’inscrivant dans les orientations de l’aménagement du territoire, ce programme vise à renforcer la compétitivité des territoires, à équilibrer le réseau urbain régional, à renforcer l’armature urbaine et à accompagner et valoriser les grands programmes d’aménagement et d’infrastructure engagés par le gouvernement.
Il est à rappeler que le Maroc avait lancé, en 2004, le programme de création des villes nouvelles, un programme ambitieux ayant permis de mettre en exergue une nouvelle génération de projets urbains visant un changement de logique, d’échelle et de portage institutionnel, et ce, pour faire face aux multiples défis du développement urbain, notamment à travers une démarche intégrée d’approche des territoires.
Le choix des sites devant abriter ces villes nouvelles prend en considération le respect des normes définies dans le cadre de cette politique nationale à savoir gérer la croissance des agglomérations urbaines par l’intensification de l’offre d’habitat destinée à toutes les couches de la population et la création de l’emploi et des activités dans un cadre de vie répondant aux aspirations des citoyens. C’est ainsi que l’expertise et le savoir-faire du Groupe sont de nouveau sollicités en tant qu’opérateur spécialisé et de référence pour accompagner l’Etat et les régions dans la réalisation de ces programmes.
L’expérience dans la création et la gestion des quatre villes nouvelles notamment, Tamesna plus de 38000 habitants, Tamansourt plus de 50000 habitants, Lakhyayta, Chrafate, montre qu’Al Omrane joue un rôle de précurseur en matière d’urbanisation nouvelle.
Les quatre villes nouvelles qui sont aussi des espaces plurifonctionnels devront accueillir à terme, sur une superficie de 4300 hectares, plus d’un million d’habitants avec un investissement global représentant 100 milliards de DH. A côté de la fonction d’habitat, les pouvoirs publics ont veillé à faire des villes nouvelles de nouveaux pôles d’activités économiques pour contribuer à la promotion du marché de l’emploi et à la création des richesses. La superficie globale réservée pour l’aménagement de ces zones d’activité avoisine les 600 hectares.
Dans ce contexte, le groupe Al Omrane s’est organisé en des sociétés filiales dédiées par projet de ville nouvelle (quatre sociétés pour quatre villes nouvelles). La société d’aménagement Al Omrane Tamansourt créée en décembre 2004, la société Al Omrane Tamesna en juillet 2006, la société d’aménagement Al Omrane Sahel Lakhyayta et la société d’aménagement Al Omrane Chrafate en 2009. Chacune de ces villes affiche un parcours particulier. Lancés en pleine période de rebondissement de l’immobilier, les programmes des deux villes de Tamansourt et Tamesna avaient connu un démarrage assez prometteur avec un modèle de développement différent. Le premier s’est appuyé sur l’offre d’Al Omrane et le second se place dans une approche partenariat public-privé. L’expérience relative à ces nouveaux ensembles urbains, initiée depuis 2004 au Maroc, a connu quand même quelques difficultés. Depuis leur lancement, Tamesna, Tamansourt, Chrafate, Lakhyayta avancent certes, mais pas toujours au rythme voulu initialement. Pourtant, le développement des villes de Tamansourt et de Tamesna a connu un certain essoufflement, malgré la crise de l’immobilier que connait le Maroc. Pour remédier à cette situation, le Ministère de tutelle a mis en place des plans de relance de ces pôles dont le premier profite à Tamesna depuis mars 2013 suivi de celui de Tamansourt en y injectant des financements pour accélérer le déploiement des infrastructures et des équipements publics. Ces villes qui accueillent depuis quelques années leurs premiers milliers d’habitants, reflètent le paysage urbanistique du Maroc moderne, qui doit s’inscrire dans le développement durable et en rupture avec les fractures sociales que connaissent ses villes anciennes. Ces villes contribuent à l’émergence de la mixité sociale, de l’inclusion, de la cohésion sociale et de la solidarité des espaces urbains et des citoyens.
Le Groupe Al Omrane intervient aussi dans la création des pôles urbains.
C’est dans ce cadre que 16 pôles urbains ont vu le jour sur 3236 hectares notamment, sur la région de l’Oriental avec le pôle d’Aroui à Nador (332 hectares), lancé par SM le Roi en 2008, celui d’Isly à Oujda (294 hectares) et de Guercif (277 hectares).
Dans le Nord, il y a le pôle urbain Ibn Battouta à Tanger (120 Hectares) et Loukous à Larache (125 hectares) ; le pôle d’Al Hoceima Sidi Abid sur 53 hectares en 2013 qui consiste en l’aménagement et la viabilisation de 460 lots dont 07 ilots d’habitat social et 324 lots d’habitat collectif pour un coût global de 459 millions de dh. Ce projet s’inscrit dans le cadre de la dynamique enclenchée dans cette province en vue de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale et d’améliorer les conditions de vie des citoyens. Toujours dans la même ville, il y a lieu de citer le lancement du pôle urbain Badis sur 52 hectares.
La région de Fès- Meknès accueille trois grands pôles urbains, notamment Riad Al Omrane à Ouislane (Meknès) sur 234 Hectares et à Ras El Ma sur 191 hectares d’une consistance de 3153 lots, pour un coût global de 812 millions de dh et Saisssur 140 hectares du côté de Fès.
Dans le sud, le Groupe a lancé les pôles de Zaouiat Sidi Outmane à Ourzazate sur 318 hectares, de Majd à Tinghir sur 200 hectares, en 2013 et de Riad Er-Rachidia à Er-Rachidia sur 78 hectares mobilisant une enveloppe budgétaire estimée à 327 millions de dh. Le but est de répondre aux besoins en termes d’habitat de 5 500 ménages. Et à Taghadirt à Agadir sur 382 hectares, côté Marrakech, il y a le pôle Badre à Kalaa Sraghna sur 132 hectares.
Côté Casablanca, le Groupe a lancé en 2009, le Pôle urbain de Lakhyata dans sa première tranche sur 308 hectares devant accueillir la ville nouvelle prés de Casablanca.

Groupe Al Omrane : Identité et sillage historique

A l’initiative de l’Etat, le Groupe Al Omrane a été créé en tant qu’opérateur-aménageur pour la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière d’habitat et de développement urbain.
Le sillage historique du Groupe Al Omrane est jalonné, jusqu’aujourd’hui, par quatre étapes de restructuration ayant convergé vers un acteur incontournable du développement territorial durable au Maroc, en mesure d’accompagner la vision novatrice de la régionalisation avancée.
Durant la première étape, de 2004 à 2007, il y a eu la refonte institutionnelle où il s’est avéré nécessaire de finaliser la transformation des opérateurs publics de l’habitat pour donner naissance au Holding d’Aménagement Al Omrane. C’est ainsi que les sept Etablissements Régionaux d’Aménagement et de Construction (ERAC) ont rejoint en 2007 le Holding d’Aménagement Al Omrane en tant que filiales régionales, après leur transformation en sociétés anonymes, pour former le Groupe Al Omrane.
La deuxième étape de 2008 à 2010 a été marquée par la mise en place d’un grand Groupe totalement fonctionnel et opérationnel sur le terrain à travers le lancement des chantiers relatifs au regroupement de ses activités et ses ressources (Holding et filiales) lui permettant de se positionner parmi les plus grandes entreprises publiques du Royaume.
La troisième étape, de 2011 à 2015, a connu l’engagement du Groupe Al Omrane dans des réformes managériales pour consolider son positionnement en tant que Groupe, moderniser sa gestion, développer et mutualiser l’expertise métier, renforcer la transparence et consolider les principes de bonne gouvernance.
Et enfin la quatrième étape, qui a débuté en 2016, a connu le lancement de son projet structurant Cap 2020 devant permettre au Groupe de répondre aux défis liés aux changements conjoncturels et à la mise en place de la régionalisation.

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